Qu’est-ce qu’un fonds d’investissement ?

Source: MeDirect

Les
fonds offrent de nombreux avantages aux investisseurs, tels que la
diversification et une gestion professionnelle. Mais qu’est-ce qu’un fonds,
précisément ? Quels sont les différents types de fonds ? Et comment les
portefeuilles sont-ils élaborés ? Les réponses de Gilles Coens, Senior Product
Manager chez MeDirect.

La plupart des fonds d’investissement sont ce que l’on appelle des organismes de placement collectif. Il s’agit de sociétés spécifiques dont l’objectif est de collecter l’épargne de nombreux investisseurs.
Cet argent est investi par les gestionnaires dans un panier de titres, selon une stratégie prédéterminée. Votre argent est donc réparti sur plusieurs actions, obligations et autres produits financiers.

Diversifier son portefeuille sans effort

Ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier, dit l’adage. Il n’est pas sage d’investir toute votre épargne dans une seule et même action. En diversifiant vos avoirs – en d’autres termes, en répartissant
votre capital sur plusieurs actifs – les moins bons résultats de certains investissements peuvent être compensés par les bonnes performances d’autres produits. Un fonds d’investissement vous permet d’investir
sans effort dans des dizaines, voire des centaines de titres différents.

Des fonds pour tous les goûts

Il existe des fonds d’investissement pour tous les goûts. Selon le type de titre dans lequel l’argent est investi, on parle de fonds d’actions, de fonds obligataires, de fonds du marché monétaire, de fonds immobiliers
ou de fonds mixtes. Les fonds mixtes sont actuellement les plus populaires dans notre pays en raison de leur grande diversification et du large éventail de choix pour tous les profils d’investisseurs – de très défensif
à très dynamique.

On trouve également une grande variété au sein des catégories elles-mêmes. Un fonds peut globalement être axé sur ou lié à une région ou un secteur. Aujourd’hui, nombre de nouvelles
stratégies, comme les fonds thématiques, se concentrent par exemple sur la technologie, la numérisation, les soins de santé, etc. Les fonds peuvent aussi appliquer des critères de durabilité. Les investisseurs
y accordent d’ailleurs une importance croissante, ce qui explique la hausse de la demande de fonds ‘durables’ ou sustainable.

Gestion active ou passive

Pour les fonds gérés activement, le gestionnaire sélectionne et gère son portefeuille en fonction d’un objectif et d’un cadre donnés. Il choisira par exemple des actions dans un secteur déterminé
au moment où elles sont le plus prometteuses. Ces choix seront opérés sur la base d’analyses micro ou macroéconomiques.

Dans la gestion passive, on trouve des ETF ou trackers (fonds indiciels). Ces instruments sont négociés en Bourse et répliquent un indice boursier, par exemple le DJ Euro Stoxx 50. Le gestionnaire ne choisit pas les actions de son
portefeuille : il se contente d’acheter les actions reprises dans l’indice. Leur rendement est donc pratiquement identique à celui de l’indice. Les coûts des ETF sont inférieurs à ceux des fonds actifs,
car ils n’exigent aucune véritable gestion ni prise de décision quant à la composition du portefeuille.

Petits et grands risques

Investir en Bourse comporte toujours des risques, tant en termes de rendement potentiel que de conservation du capital. À cause de la faiblesse des taux, il n’existe pratiquement plus de fonds offrant une protection du capital investi. Mais
si vous diversifiez suffisamment votre portefeuille, vous répartissez et limitez les risques. En outre, les clients ne se voient proposer que des fonds correspondant à leur profil de risque.

“Les gestionnaires ne cherchent pas uniquement à obtenir du rendement mais également à limiter les risques au maximum.”

L’objectif des gestionnaires de fonds n’est pas de maximiser mais d’optimiser le rendement. Grâce à leur gestion du risque, ils prennent en considération le ratio risque/rendement de leur portefeuille et tentent d’obtenir
le meilleur rendement possible sans courir de risques inconsidérés. Dans les fonds durables, la durabilité sera considérée comme un facteur de risque qui sera maintenu aussi bas que possible.

Où acheter vos fonds ?

Si vous désirez acheter un fonds auprès de votre banquier, il est plus que probable qu’il vous proposera un fonds maison. Ces fonds ne sont pas toujours les meilleurs de leur catégorie et vous n’aurez pas la possibilité
de les comparer avec ceux d’autres gestionnaires. De plus, les droits d’entrée peuvent être élevés – jusqu’à 3% du montant investi. Si vous achetez vos fonds dans une banque en ligne spécialisée,
vous aurez généralement le choix parmi une gamme beaucoup plus large, le plus souvent avec des frais réduits.

“MeDirect a décidé de ne pas proposer de fonds maison mais une sélection mondiale de plus de 500 fonds de qualité, des listes pratiques des meilleurs fonds et des portefeuilles-modèles. Et grâce à
des accords conclus avec les maisons de fonds, MeDirect ne facture pas de droits d’entrée.

“Si
vous achetez vos fonds dans une banque en ligne spécialisée, vous aurez
généralement le choix parmi une gamme très large, le plus souvent avec des
frais réduits.”


1À l’exclusion des fonds Carmignac qui suite à des conventions particulières sont soumis à un frais d’entrée de 1% sur le montant de la souscription. Nous vous informons que le précompte
mobilier ou la taxe boursière (TOB) peut être d’application dépendant de l’instrument.

2Lisez les conditions de l’action.

Les avantages de l’investissement périodique

Source: MeDirect

L’investissement périodique est une formule très simple qui présente de nombreux avantages. Il profite de l’effet de capitalisation et répartit vos achats dans le temps. Comment en tirer le meilleur parti ?

À cause de la faiblesse des taux, les comptes d’épargne ne rapportent quasiment plus rien. Si vous déduisez l’inflation, le rendement réel est même négatif. En d’autres termes, la valeur de votre
argent diminue lentement. “Investir offre la perspective d’obtenir un meilleur rendement”, avance Gilles Coens, Senior Product Manager chez MeDirect.

La Bourse est aussi synonyme d’importantes fluctuations, cependant. Pensez au plongeon spectaculaire des cours en mars 2020 lors de l’explosion de la crise du coronavirus. Or, la reprise fut pratiquement aussi rapide. “Si nous possédions
une boule de cristal, nous aurions tous vendu au cours le plus haut et racheté au cours le plus bas”, sourit Gilles Coens. “Mais ce qu’on appelle le ‘market timing’ est hautement déconseillé.”

De nombreux investisseurs débutants se bercent malgré tout de l’illusion que les cours de Bourse sont prévisibles. Résultat : la plupart vendent lorsque les choses vont mal et achètent lorsque les cours sont élevés,
ce qui est bien entendu très mauvais pour le rendement.

“De nombreux investisseurs débutants se bercent de l’illusion que les cours de Bourse sont prévisibles.”

Ceux qui investissent automatiquement et régulièrement un montant fixe achètent aussi bien lorsque les cours sont bas que lorsqu’ils sont élevés. À terme, ces bons et moins bons moments s’équilibrent.
Et vous ne manquez aucune opportunité en attendant sur la ligne de touche, ce qui est positif à terme pour votre rendement moyen.

Dormir sur ses deux oreilles

Votre sommeil en sortira lui aussi gagnant car la régularité des transactions vous permet de répartir vos achats dans le temps. La composante psychologique négative liée aux investissements est ainsi gommée. « Les
questions que les investisseurs se posent parfois – “les cours sont trop élevés, ne ferais-je pas mieux d’attendre ?” ou “nous n’avons pas encore atteint le plancher, le pire est à venir”
– sont souvent suivies par la réflexion : “Ah, si j’avais acheté à ce moment-là !” Étant donné que tout est automatique et exempt d’émotions, vous réduisez le risque
de mauvais timing, » indique Coens.

La volatilité peut même jouer en votre faveur, car lorsque les cours montent, votre rendement suit le même chemin. Et s’ils reculent, vous obtenez plus de titres pour le même montant et profitez davantage des futures augmentations.
L’investisseur périodique ne risque donc pas de passer des nuits blanches à ruminer la question que tous les autres investisseurs se posent : la Bourse va-t-elle monter ou descendre ?

“Les investissements périodiques vous permettent de dormir sur vos deux oreilles.”

À long terme, les marchés affichent également – malgré toutes leurs hausses et leurs baisses – une tendance positive. Entre 1900 et 2020, le cash a généré un rendement annuel de 0,6%. La Bourse
a fait beaucoup mieux, puisque les obligations ont affiché un rendement moyen de 2,3%, contre pas moins de 6,8% pour les actions. “Plus votre horizon de placement est lointain, plus vous vous rapprocherez de ce rendement”.

Capitalisation

Les jeunes investisseurs bénéficient d’un avantage substantiel : le temps. Si l’on ne perçoit pas ses bénéfices, intérêts et dividendes annuels, ils resteront investis ou seront réinvestis
dans d’autres produits, produisant d’autres rendements potentiels, un peu à la manière des intérêts composés, qu’Albert Einstein qualifiait de “huitième merveille du monde”. Par
rapport à un compte d’épargne, en revanche, il n’y a pas photo : le rendement potentiel s’avère nettement plus élevé.

“Les plans d’investissement avec fonds sont une excellente manière d’investir de façon périodique”, poursuit Coens. Ils offrent la possibilité de bien répartir ses avoirs, y compris en cas de
versements mensuels modestes. Essayez d’investir 100 euros de manière diversifiée dans des actions et des obligations : fréquemment, les coûts et le montant nominal exigé ne l’autorisent pas.

À l’inverse, il est possible de souscrire un de ces plans à partir de 100 euros par mois, moyennant un versement initial de 2.500 euros. En outre, un plan d’investissement est très flexible : vous pouvez augmenter ou réduire
le montant, interrompre votre plan temporairement et le réactiver quand vous le voulez.

Les investissements périodiques ne sont pas nécessairement chers. MeDirect ne facturant pas de droits d’entrée, les investissements périodiques ne sont pas plus coûteux qu’un achat ponctuel.

MeDirect propose plusieurs plans d’investissement périodique, parmi lesquels un plan “global” (axé sur une diversification maximale des titres entre les régions, les secteurs et les actifs) et un plan “durable”
dont les fonds répondent à des critères très stricts en matière d’environnement, de société et de gouvernance. Enfin, vous pouvez décider de déléguer la gestion de votre plan
à des spécialistes qui prendront leurs décisions dans le respect d’un cadre que vous aurez vous-même fixé, et qui optimiseront votre rendement en limitant les risques au maximum.

1 À l’exclusion des fonds Carmignac qui suite à des conventions particulières sont soumis à un frais d’entrée de 1% sur le montant de la souscription. Nous vous informons que le précompte
mobilier ou la taxe boursière (TOB) peut être d’application dépendant de l’instrument.

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Plus les frais sont élevés, plus le rendement est faible

Source: MeDirect

Quels sont les coûts liés aux fonds d’investissement ? Pourquoi est-il important de les éviter au maximum ? Jurgen Slachmuylders, Marketing Campaign Manager chez MeDirect, nous guide dans le labyrinthe des frais.

Quels frais un épargnant doit-il débourser pour investir dans des fonds ?

Jurgen Slachmuylders : “Investir dans des fonds n’est pas gratuit. Si vous comprenez bien la structure des coûts, vous pourrez sélectionner le meilleur distributeur.

Il faut compter d’une part avec les frais de gestion, qui rémunèrent l’émetteur du fonds, et d’autre part avec les frais facturés par le distributeur du fonds.

Les frais de gestion de chaque fonds sont fixes. Les émetteurs facturent des frais qui sont déduits du rendement du fonds ; vous ne devez donc rien débourser séparément. Ces frais rémunèrent le gestionnaire
pour son travail. Dans certains cas, une partie de ces coûts est versée au distributeur du fonds, un peu à la manière d’une commission.

Les frais de gestion varient selon la nature du fonds. Pour les fonds gérés activement, où un gestionnaire gère le fonds au quotidien avec une équipe d’analystes, ces frais oscillent entre 0,75 et 2% du montant
investi. Pour les fonds gérés passivement – ou ETF, qui répliquent un indice boursier ou suivent un benchmark – ces frais sont moins élevés, soit environ 0,2%. L’émetteur est tenu de communiquer
dans une brochure le montant des frais en toute transparence.

Il arrive souvent que le distributeur du fonds, la plupart du temps une banque ou un courtier, facture des frais supplémentaires. Il s’agit des fameux droits d’entrée et de sortie, qui peuvent atteindre 3% du montant de l’investissement.
Certaines institutions facturent des frais de transaction forfaitaires, par exemple 10 euros par transaction, ou encore des frais de garde, une cotisation pour accéder au site Internet, etc.”

Comment expliquer que MeDirect facture moins de frais que ses concurrents ?

“Les banques traditionnelles disposent d’un réseau d’agences, de services administratifs élaborés et fréquemment d’une infrastructure IT obsolète à entretenir. C’est pourquoi leur
modèle de rentabilité est différent et génère des coûts supplémentaires. C’est bien entendu un inconvénient pour l’investisseur.

Depuis sa création en 2013, le modèle d’exploitation de MeDirect est axé sur les coûts bas. Nos revenus proviennent surtout de la partie des frais de gestion rétrocédée par les émetteurs des
fonds sous forme de commission. Résultat : les fonds distribués par MeDirect ne sont pas nécessairement plus chers que les fonds maison des concurrents.

“En travaillant à 100% de manière numérique et sans réseau d’agences, nous pouvons nous permettre de réduire les coûts facturés à nos clients.”

En travaillant à 100% de manière numérique et sans réseau d’agences, nous pouvons nous permettre de ne pas facturer de droits d’entrée et de sortie, de droits de garde ou autres frais. Pour les fonds gérés
activement, nous ne facturons aucuns frais de transaction. Les frais de gestion des ETF sont relativement bas au vu de leur gestion passive, mais comme, contrairement aux fonds, ils sont cotés en Bourse, des frais de transaction s’appliquent.”

En quoi 1% de frais en plus ou en moins peut-il faire une vraie différence en termes de rendement ?

“L’effet cumulatif des coûts peut devenir très important au fil du temps. En réalité, les frais annuels sont le pendant inverse de l’effet de l’intérêt composé susceptible d’augmenter
les rendements : ils peuvent lourdement peser sur le rendement du fonds.

“L’effet cumulatif des coûts peut devenir très important au fil du temps.”

Supposons que vous investissiez 10.000 euros avec un rendement annuel de 10%. Après un an, vous aurez 11.000 euros. Si vous réinvestissez ces 11.000 euros pendant un an, vous aurez 12.100 euros à l’issue de la deuxième
année. Vous avez gagné 1.000 euros pendant la première année et 1.100 euros pendant la deuxième. Après 20 ans, vous vous retrouvez avec la coquette somme de 67.275 euros.

Qu’en est-il des coûts ? Si vous payez chaque année 1% de frais, vous vous retrouvez avec 55.025 euros après 20 ans. Avec 2% de frais, le montant final ne dépasse pas 44.913 euros, soit 22.362 euros de moins que dans le
premier scénario, et 10.112 euros de moins qu’avec 1% de frais.

Il peut donc s’avérer payant de chercher un courtier ou une banque qui ne facture que peu ou pas de frais.

1À l’exclusion des fonds Carmignac qui suite à des conventions particulières sont soumis à un frais d’entrée de 1% sur le montant de la souscription. Nous vous informons que le précompte
mobilier ou la taxe boursière (TOB) peut être d’application dépendant de l’instrument.

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Investir durablement : quelles sont les possibilités ?

Source : MeDirect

La
demande d’investissements durables explose littéralement. “C’est une tendance
que nous remarquons clairement sur notre plateforme d’investissement, où nous
proposons des fonds durables sans pour autant les promouvoir”, confirme Gilles
Coens, Senior Product Manager chez MeDirect.

“Les investissements durables ne peuvent plus être ignorés”, estime Gilles Coens. “De plus en plus de clients sont spécifiquement à la recherche de produits durables.”

Et c’est une bonne nouvelle, car la durabilité a un impact sur l’ensemble de l’économie. Une entreprise qui ne dispose pas de stratégie de durabilité peinera à attirer des investisseurs. Et vous pourriez
bien être l’un de ces investisseurs – il suffit que votre fonds décide de ne pas acheter telle ou telle action pour des raisons de durabilité. Cela pourrait devenir problématique pour les mauvais élèves.

Qu’est-ce qui rend un fonds durable, précisément? Il existe trois critères importants en matière de durabilité: l’environnement, la société et la gouvernance, repris sous le sigle “ESG” :

  • “Environnement” : la plupart du temps, nous pensons aux efforts fournis par les entreprises sur le plan écologique, par exemple leur façon de gérer leur consommation énergétique et leurs émissions
    de gaz à effet de serre.
  • “Société” : ici, on se préoccupe de la manière dont l’entreprise traite ses collaborateurs. On vérifie qu’elle leur accorde à tous des chances égales. Sans oublier la façon
    dont elle gère ses relations avec ses clients.
  • “Gouvernance” : il s’agit entre autres du niveau d’indépendance du conseil d’administration, de la politique fiscale, ou encore du respect des droits des actionnaires.

Les fonds ne peuvent pas s’autoproclamer durables. Depuis peu, les gestionnaires de fonds sont obligés d’expliquer leur stratégie de durabilité dans le prospectus du fonds (information obligatoire lors de la commercialisation
de produits financiers).

On peut distinguer deux groupes de fonds : les fonds avec “intégration ESG” et les fonds “à impact”. Le premier groupe applique dans sa gestion les critères de durabilité comme une variable, au côté
de l’analyse financière par exemple. Le second se distingue par le fait que la durabilité fait partie intégrante de la politique d’investissement. Il s’agit par exemple de fonds qui se concentrent sur un portefeuille
d’entreprises émettant peu de CO2, ou qui excluent systématiquement de leur portefeuille des secteurs comme le pétrole et le gaz, le tabac, les armes.

Les gestionnaires de fonds qui appliquent ces critères ont donc acquis une nouvelle dimension : il n’est plus uniquement question de résultats financiers mais aussi de données sur la durabilité, qu’ils doivent collecter
et analyser. Cela recouvre de nombreux types de données, qu’ils élaborent à partir de leurs propres analyses ou qui sont accessibles via divers outils professionnels.

“Certains gestionnaires se concentrent sur la gestion durable”, poursuit Gilles Coens. “Je pense notamment à RobecoSAM et à Triodos. Ces gestionnaires ont pour objectif de proposer une offre 100% durable.”

On entend parfois dire que les fonds durables ne sont pas performants. Cette affirmation est totalement erronée. Dans le passé, l’univers des investissements durables était peut-être limité, mais depuis lors, de
nombreuses entreprises cotées ont compris l’importance de la durabilité, ce qui élargit le choix des gestionnaires de fonds. Il faut souligner que la durabilité peut influencer positivement les résultats des
entreprises. Celles qui ne disposent pas d’une stratégie durable (ou qui font montre d’une stratégie peu convaincante), par exemple en matière de traitement des eaux usées, de conditions de travail, de corruption,
etc., courent plus souvent le risque de poursuites en justice, de grèves, d’un rejet par la société… Or, ces risques peuvent bien entendu avoir des conséquences financières. Les critères ESG,
s’ils n’éliminent pas totalement ces risques, peuvent nettement les réduire.

Comment investir durablement ?

Il existe un large éventail de fonds durables et de fonds intégrant les critères ESG. On les trouve dans les maisons de fonds spécialisées, même si l’offre ne cesse de s’étoffer chez les gestionnaires traditionnels. Nombre d’entre eux ont l’ambition d’appliquer les critères ESG à l’ensemble de leurs fonds.

Aujourd’hui, les ETF offrent également une solution. Malgré leur caractère passif, certains de ces trackers appliquent des critères ESG afin d’opérer des exclusions et de surpondérer ou sous-pondérer des actifs par rapport à leur indice.

Vous avez besoin d’aide pour trouver votre chemin dans cet océan de possibilités ? MeDirect a développé, en collaboration avec NN Investment Partners (NN IP), le plan d’investissement MeGreen. NN IP accorde beaucoup
d’attention à la durabilité. À quelques exceptions près, la société applique les critères ESG à tous ses fonds. Les fonds MeGreen vont un pas plus loin, car dans ces fonds, la durabilité
fait partie intégrante de la politique d’investissement – ils appartiennent donc à la catégorie des fonds durables. Ils proposent une solution globale aux investisseurs pour qui la durabilité est un critère
majeur dans leur choix de produits d’investissements, et leur offrent la possibilité de se constituer un capital dans le cadre de plans d’investissements mensuels.

“En optant pour des investissements durables, vous ne visez pas uniquement à obtenir un rendement financier, mais aussi à rendre notre monde meilleur.”

1À l’exclusion des fonds Carmignac qui suite à des conventions particulières sont soumis à un frais d’entrée de 1% sur le montant de la souscription. Nous vous informons que le précompte
mobilier ou la taxe boursière (TOB) peut être d’application dépendant de l’instrument.

2Lisez les conditions de l’action.

Les cinq règles d’or pour diversifier vos investissements

Source: MeDirect

À long
terme, la diversification est la meilleure façon de tirer un bon rendement de
vos investissements. Pourquoi? Et comment procéder? Gilles Coens (MeDirect) nous
livre ses cinq règles d’or en la matière.

À cause des taux bas, les comptes d’épargne ne rapportent quasiment plus rien. Si vous déduisez l’inflation du taux d’intérêt, le rendement réel est même négatif. Il ne faut donc
pas s’étonner que les Belges investissent environ 20% de leur patrimoine dans des fonds. Cela leur permet de profiter d’un rendement souvent intéressant sans prendre trop de risques.

1. Prévoyez
une réserve d’épargne

La réserve d’épargne doit faire partie de tous les portefeuilles. “Il faut compter l’équivalent de trois voire six mois de salaire”, chiffre Gilles Coens, Senior Product Manager chez MeDirect. “En cas
de problème, comme la perte d’un emploi, une maladie ou une baisse de revenus, vous devez pouvoir couvrir les frais supplémentaires grâce à cette réserve. Il serait en effet dommage que vous deviez vendre une
partie de vos titres par manque de liquidités, et ce, à des cours potentiellement défavorables.”

Placez cet argent de préférence sur un compte d’épargne qui rapporte plus que les comptes d’épargne traditionnels. Avec le montant qui dépasse votre réserve, vous pourrez investir en espérant
engranger de meilleurs rendements.

2. Diversifiez
vos investissements via des fonds

“Placer tous vos œufs dans le même panier, autrement dit investir tous vos avoirs dans une action star ou dans une idée en apparence ‘fantastique’, n’est clairement pas une bonne idée”, prévient
Gilles Coens.

Les fonds répartissant leurs actifs sur différents titres en fonction de leur politique d’investissement, ils offrent un niveau élevé de diversification. En combinant des fonds qui investissent dans des classes d’actifs
différentes, vous répartissez encore davantage vos risques. Et vous obtenez un portefeuille diversifié où certaines classes d’actifs évolueront positivement pendant que d’autres baisseront. Pour les investisseurs
qui n’ont pas envie d’investir dans plusieurs fonds, un fonds mixte ou multi-assets peut être une solution. Aujourd’hui, ils font partie des fonds les plus populaires en Belgique.

3. Choisissez
un gestionnaire professionnel

“Si vous souhaitez constituer un portefeuille bien diversifié, demandez-vous si vous disposez de suffisamment de temps et de connaissances, de l’état d’esprit nécessaire pour sélectionner des actions, des
fonds et des obligations, du savoir-faire pour réaliser les analyses et des outils pour vous informer suffisamment”, poursuit Gilles Coens. “Si l’on veut être honnête, la réponse est souvent ‘non’.”

Les gestionnaires de fonds sont des professionnels qui disposent des moyens, du know-how et du personnel nécessaires. Ils prennent leurs décisions en se fondant sur le travail d’une équipe d’analystes qui suivent chacun
de près un certain nombre de titres. L’argent qui leur est confié est investi, selon le type de fonds, dans des actions, des obligations ou d’autres produits financiers, ou encore dans une combinaison de produits. Et ce,
avec un objectif prédéterminé: faire mieux qu’un indice de référence tout en diminuant les risques et en respectant certaines limites, par exemple.

4. Visez
le long terme

Investir en Bourse n’est pas sans risque. Parmi les principes de base, il faut savoir que tout rendement potentiellement plus élevé implique une prise de risque. Le rendement n’est pas garanti et le capital investi peut être
perdu. Ceci étant dit, si les marchés fluctuent, ils évoluent en moyenne toujours positivement. À long terme, un portefeuille composé d’actions et d’obligations rapporte davantage que du cash ou un compte
d’épargne. “Investir dans des fonds, c’est en quelque sorte l’inverse de spéculer”, résume Gilles Coens.

Pour profiter de cette évolution à long terme, vous devez être capable de “faire le gros dos” lorsque les choses se passent moins bien en Bourse. Cela ne peut réussir que si votre horizon de placement s’étend
au-delà d’un cycle boursier. Une période de huit ans est considérée comme un horizon de placement minimum.

5. Limitez
les coûts

Si un fonds d’investissement est géré par des professionnels, ces derniers sont rémunérés sous forme de frais de gestion. Ces frais varient d’un fonds à l’autre et sont souvent plus élevés
pour les fonds d’actions que pour les fonds obligataires. En outre, ils doivent être communiqués clairement à l’investisseur avant qu’il ne prenne sa décision, et sont déduits de la valeur du fonds.
Ils ne sont donc pas débités de votre compte. Ces frais sont identiques quelle que soit l’institution qui vend le fonds.

En revanche, vous pouvez limiter les frais d’entrée et de sortie. MeDirect ne facture aucun droit d’entrée ni de sortie, à l’exception d’un nombre très limité de fonds pour lesquels l’entreprise
est contractuellement obligée de les facturer. Dans la plupart des banques, les droits d’entrée peuvent se monter jusqu’à 3% du montant investi. Si vous payez 3% sur un investissement de 100 euros, vous devez engranger
un rendement d’au minimum 3,1% pour couvrir cette “perte”.

“Un gestionnaire de fonds dispose de plus de temps, de connaissances et de moyens qu’un investisseur particulier pour élaborer un portefeuille équilibré.”
Gilles Coens, Senior Product Manager chez MeDirect

1À l’exclusion des fonds Carmignac qui suite à des conventions particulières sont soumis à un frais d’entrée de 1% sur le montant de la souscription. Nous vous informons que le précompte mobilier ou la taxe boursière (TOB) peut être d’application dépendant de l’instrument.

2Lisez les conditions de l’action.